Particuliers
Est-ce un service payant ?
Non, notre service est subventionné par la Fédération Wallonie Bruxelles. Notre intervention est gratuite pour les bénéficiaires.
Combien de temps dure une prise en charge ?
Chaque situation étant spécifique, il n’est pas possible de donner une durée précise. Nous respectons le rythme de chaque personne.
Pourquoi envisager une démarche alors que la justice pénale est déjà saisie de ma situation ?
Notre intervention est parallèle à la procédure judiciaire. Elle ne la suspend pas et ne l’interrompt pas non plus.
Un mineur peut-il contacter le service ?
Nous intervenons auprès de victimes qui sont mineures. Les personnes mineures poursuivies par la justice peuvent être prises en charge par un SARE (service d’actions restauratrices et éducatives), via un mandat du parquet jeunesse ou du juge de la jeunesse.
Cependant, notre service peut intervenir auprès de mineurs ayant fait l’objet d’une mesure de dessaisissement.
Faites-vous des rapports à la justice ?
Non, nous ne travaillons pas sous mandat et ne rédigeons donc pas de rapport aux autorités judiciaires.
Comment entrer en contact avec vous ?
Vous pouvez nous contacter par téléphone ou par mail. Nous vous invitons à consulter la partie « contact » du site.
L’autre partie sera-t-elle présente au premier rendez-vous ?
Non. Le premier rendez-vous est destiné à recueillir votre parole et votre ressenti ainsi qu’à vous fournir les explications sur notre service.
Est-ce obligatoire de rencontrer l’autre partie ?
Non. La communication prendra la forme que les parties choisiront. Les échanges pourront se faire par l’intermédiaire du médiateur. Une rencontre n’aura lieu que si les parties le souhaitent toutes les deux.
Il n’y a pas de plainte déposée, votre service peut-il intervenir ?
Oui, le service peut intervenir à tout moment, qu’il y ait ou non un dépôt de plainte.
Les informations échangées durant une prise en charge sont-elles confidentielles ?
Oui, les médiateurs sont soumis au secret professionnel et ne peuvent pas témoigner en justice.
Professionnels
Quel professionnel peut nous relayer une situation ?
Tout professionnel peut a priori nous relayer une demande.
Nos partenaires principaux sont les avocats, les assistants de justice, les services d’aide aux justiciables, les psychologues indépendants, les établissements pénitentiaires ou de défense sociale, la police et les autorités judiciaires.
J’hésite à vous relayer une situation. Comment procéder ?
Nos médiateurs sont à votre disposition pour toute question, tout en respectant l’anonymat de la situation.
En tant que professionnel, j’accompagne une personne, puis-je venir avec elle au premier entretien ?
Oui
Est-ce un service payant ?
Notre service est subventionné par la Fédération Wallonie Bruxelles. Notre intervention est gratuite pour les bénéficiaires.
Combien de temps dure une prise en charge ?
Chaque situation étant spécifique, il n’est pas possible de donner une durée précise. Nous respectons le rythme de chaque personne.
Pourquoi envisager une démarche alors que la justice pénale est déjà saisie de la situation ?
Notre intervention est parallèle à la procédure judiciaire. Elle ne la suspend pas et ne l’interrompt pas non plus.
Un mineur peut-il contacter le service ?
Nous intervenons auprès de victimes qui sont mineures. Les personnes mineures poursuivies par la justice peuvent être prises en charge par un SARE (service d’actions restauratrices et éducatives), via un mandat du parquet jeunesse ou du juge de la jeunesse.
Cependant, notre service peut intervenir auprès de mineurs ayant fait l’objet d’une mesure de dessaisissement.
Faites-vous des rapports à la justice ?
Nous ne travaillons pas sous mandat et ne rédigeons donc pas de rapport aux autorités judiciaires.
Il n’y a pas de plainte déposée, votre service peut-il intervenir ?
Oui, le service peut intervenir à tout moment, qu’il y ait ou non un dépôt de plainte.
Les informations échangées durant une prise en charge sont-elles confidentielles ?
Oui, les médiateurs sont soumis au secret professionnel et ne peuvent pas témoigner en justice.
Un secret professionnel partagé peut être envisagé, tout en respectant les critères inhérents à celui-ci (accord du bénéficiaire, limitation du partage au strict nécessaire, entre personnes soumises au même secret professionnel et qui poursuivent la même finalité).